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Fil d’actualité :

Le témoignage de Melanie Arditi


« Notre association est née en 2000, c’était un mouvement de jeunes qui se sont engagés pour lutter pour la prévention du suicide chez les jeunes avec comme but de faire parler de la thématique ainsi que de donner une plateforme internet avec toutes les ressources d’aide existantes.
En Suisse, un jeune se suicide tous les trois jours et le taux de tentatives de suicide est plus élevé chez les jeunes que dans les autres classes d’âge, en particulier chez les jeunes LGBT. C’est face à ces chiffres que l’association s’est créée et a évolué au cours des dernières années. A la base, elle a été créée par des jeunes collégiens qui ont perdu un de leurs amis proches par suicide et qui ont décidé, en réaction et face au silence de l’établissement, de créer une marche silencieuse qui s’est ensuite développée en association.
Au sein de l’association, je suis bénévole et je m’engage avec beaucoup d’intérêt pour cette cause parce que je sais que la jeunesse représente le futur. De plus, on sait que cette période adolescence/pré-adulte est très importante, ce sont souvent des périodes qui sont pleines de chamboulements et on ne sait pas comment les gérer. C’est pour cela que pour toutes les personnes qui traversent des moments difficiles, nous, en tant qu’association, essayons de faire passer un message positif et de montrer qu’il y a d’autres solutions.
L’engagement, c’est un facteur de protection pour les personnes en général, car être engagé ça donne un sens à ce qu’on est en train de faire et donc s’engager pour une cause, c’est aussi une façon de contribuer à la prévention. »

Aijan Muktar le 18 mars 2017

Le témoignage de Marc Genthon


« Je m’appelle Marc Genthon et je suis un travailleur social engagé envers la jeunesse à travers différentes structures telles que le
Bus Unité Prévention Parcs (BUPP-FASe) en tant qu’animateur socio-culturel hors-murs, le Centre de Consultation Enfants Ados Familles (CCEAF) en qualité d’intervenant psycho-éducatif en milieu ouvert et enfin en tant que veilleur de nuit pour l’association Astural.
D’une certaine manière, ces structures ont un point commun : favoriser la responsabilisation, l’autonomie et la participation citoyenne chez les jeunes. D’après mon expérience, il est essentiel d’accompagner les jeunes dans leur développement tant personnel que social et culturel et de mettre à leur disposition les
moyens de se construire leur propre pensée critique afin de se réaliser dans la collectivisation du savoir et de l’expression de l’affirmation de soi. Dans ce sens, à la demande d’un groupe de jeunes, nous avons créé l’atelier L’ArtDEMO’. Ouvert à tous et basé sur les principes de la libre adhésion, L’ArtDEMO’ est le moyen
d’offrir aux jeunes un cadre dans lequel ils peuvent se rencontrer et faire un échange autour de l’histoire de la musique, de l’art, de l’actualité et de la culture Hip-Hop sous ses différentes formes. Nous nous retrouvons hebdomadairement et ces discussions amènent les jeunes à se renseigner, partager leurs opinions, écouter celle du voisin et apprendre à respecter les différents points de vue tout en s’enrichissant de ces différences.
L’écriture, l’écoute musicale, les documentaires, les textes et les microphones sont des outils mis à disposition afin de favoriser l’expérimentation, l’apprentissage et l’expression de soi. A travers cette plateforme associative, nous organisons aussi des Open-Mic (micros-libre), des concerts et des sorties culturelles.
L’ArtDEMO’ est aussi un outil dans la création de liens et de confiance avec les jeunes. »

Aijan Muktar le 14 mars 2017

Le témoignage de Louis Mégroz


« Je m’appelle Louis Mégroz, j’ai 24 ans et je suis étudiant en politique internationale. Je suis également président de l’AESPRI, l’Association des Etudiants en Sciences Politiques et Relations Internationales à l’Université de Genève. À l’AESPRI, en ce moment, j’occupe le poste de président, mais ça fait bientôt 3 ans que je suis membre de cette association. Au sein de l’assoc’, on a plusieurs groupes de travail qui ont chacun des fonctions différentes et j’ai fait partie de pas mal de ces groupes, comme par exemple le groupe évènementiel qui organise des soirées de rencontre pour les étudiants, le groupe Politique Universitaire qui se concentre plus sur la politique universitaire, ou bien le groupe culturel qui organise des activités, des conférences culturelles et qui fait venir des intervenants avec toujours comme thématique principale les sciences politiques et/ou les relations internationales. Au sein de l’AESPRI j’ai finalement fait pas mal de choses, et maintenant ça se concrétise quelque part avec mon poste actuel de président. Pour moi, de manière plus globale, l’engagement c’est quelque chose que je trouve primordial pour les autres et pour soi-même. Personnellement, je suis passioné de politique, mais pas forcément celle que l’on voit tous les jours dans les journaux, mais la politique au sens de ‘vie de la cité ou de la société’. Je pense qu’il y a mille manières de s’engager d’une manière ou d’une autre et que c’est vraiment participer à cette vie de la cité et à la société dans son ensemble. Donc typiquement, il y a la question des migrants qui touche beaucoup tout le monde et pour donner un exemple, nous avons organisé, en partenariat avec le Parlement des Jeunes Genevois, une récolte de vêtements à Uni-Mail pour ces jeunes migrants qui arrivent et ça c’est juste un exemple parmi d’autres. Pour moi, la politique ce n’est pas celle qu’on voit dans les journaux, mais celle qu’on fait et qu’on vit tous, et pour moi, l’engagement est important pour cette politique-là. »

Aijan Muktar le 21 février 2017

Interview de Robert Stitelmann

Thomas Rodriguez le 12 février 2017

Interview de Maurice Graber

Thomas Rodriguez le 12 février 2017